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L'épandage du lisier

Augmentation de la biomasse : pourquoi ça chauffe autant, en France ?

par | Mar 18, 2017 | Écologie, Métaphores, Politique | 4 commentaires

Ma réflexion écologique du jour ma conduit à l’énoncé de ce court axiome, dont je vais tenter ici de démontrer scientifiquement ce qu’il recèle de vérité :

« Avec tous les fumiers que nous avons en politique, nous pourrions chauffer la France, du fait de la biomasse que ça représente ! »

En effet, chaque jour, ou presque, surtout dans cette campagne présidentielle printanière, les médias nous informent d’une affaire qui vient augmenter le volume de cette biomasse, d’une manière que nous pourrions aussi qualifier « d’émotionnellement exponentielle » , y compris sur le plan odoriférant, pouvant provoquer dans notre système olfactif un effet de saturation légitime !

Il faut ici différencier la réalité de la corruption dans un pays, et la réalité ressentie par le peuple. De la même manière, la médecine parle de la douleur occasionnée par la gravité d’un traumatisme et de celle ressentie, avec la part de subjectivité que ça implique, relativement à la complexité des mécanismes neurologiques. Deux personnes différentes ne ressentirons pas la douleur au même niveau sur l’échelle de cette subjectivité, pour un traumatisme identique. Bien entendu, nous savons qu’il existe des différences de sensibilités et même d’hypersensibilités, toutes respectables. Ne pas en tenir compte peut aussi relever d’un manque d’humanité et d’empathie, préjudiciables au bien vivre ensemble, et ainsi se permettre de servir sa soupe si peu ragoûtante, dans certains cas désespérés !

Les ripoux (belle la France !), les tordus, les corrompus, les menteurs, les prometteurs sans vergogne, les malveillants sans scrupules, les maltraitants pervers, les indigents, les incompétents, les irresponsables pathologiques, les voleurs impénitents, les magouilleurs, les manipulateurs affairistes, les charlatans carriéristes, les « abuseurs » publics consuméristes, les tapeurs dans la caisse, les Tapie sous le coffre, les trafiquants d’influences néfastes, les receleurs d’abus en tous genres, les patriarcats archaïques, les matriarcats dominateurs, les castrateurs, les castratrices, les fumistes et les fumeux, les enflures et  les gonflés, les voyous, la racaille, les cols blancs bien crasseux, mais jamais lavés, (la liste ne peut être exhaustive) constituent une couche chaude particulièrement épaisse, bien fumante et malodorante, en particulier en cinquième république !

Plutôt que de faire de nombreux liens dont regorge l’internet, relativement aux nombres de paniers de crabes pullulant dans le vivier politicien, citons plutôt le sage bouddhiste, constatant que les pattes de crabes sont pléthores ! Ça nous donne tout de suite une petite idée de « l’état du mobilier national » et de l’immense difficulté à être perfectionniste, dans un contexte où le travail des justes, des meilleurs et des bons ouvriers de France,  ainsi que celui des maîtres « jardiniers », « paysagistes » et « laqueurs », femmes et hommes artistes et artisans de la vie quotidienne, est constamment souillé, rayé, saccagé, lapidé, abimé par les gros producteurs de fumier politicien :US et coutumesUS et coutumes

« une seule patte de crabe abîmera mille pots de laque » (sagesse bouddhiste)

Que pourrions nous arriver à faire pousser, fleurir et s’épanouir, démocratiquement, humainement et écologiquement parlant, grâce à ce tas de compost gigantesque, dont le fumet épais infeste le pays tout entier, nous titille constamment les sens de manière de plus en plus insupportable ? Chaque jour, des effluves agressives traversent aussi les océans, selon les US et coutumes non moins méphitiques. Comment donc ne pas faire le lien entre tous ces déchets organiques fumants, dans une cinquième république en déhttp://tempsreel.nouvelobs.com/monde/l-amerique-selon-trump/20170319.OBS6808/les-petits-vieux-dans-la-ligne-de-mire-de-trump.htmlcomposition avancée, grouillante de vers, d’asticots, de mouches et moucherons, de vermines en tout genre, sans parler de toute la basse cours qui vient becqueter sa pitance là dedans, et le fait qu’ils ne permettent pas que l’essentiel pour le peuple et la planète soit traité dans la sérénité, la paix, l’humanité, le plaisir et la joie, le respect des uns et des autres ?

Jonquille au soleil

Le soleil, d’une seule jonquille, fait naître tout un printemps !

Ce qui fait que ça chauffe de plus en plus, en France, pour ne parler que de notre beau pays où le coq désenchanté  ergote de plus en plus, tant il se sent si seul, tout la haut, sur ce tas de fumier plus élevé qu’un gratte ciel, dont l’ombre déplumée porte sur le monde entier, sidéré !

La réalité ressentie, à ce niveau, peut se comprendre aisément avec l’expérience de l’épandage du lisier, dès lors qu’il s’agit d’une expérience des sens, très intense ! Lorsque l’on épand le lisier dans les champs, l’odeur est épouvantable à des kilomètres à la ronde ! Ceux qui comme moi vivent en zone rurale, peuvent aisément confirmer que le printemps naissant dans les sillons impurs, attaque chaque année très durement les narines ! Il suffit en effet de quelques hectares, sur des kilomètres carrés, pour que l’on comprenne l’effet extrêmement nauséabond et désagréable que nous procure le fumier de cochons épandu dans les médias, en matière de corruption politique à la mode printemps, étés, automnes, hivers !

L’effet calorifique augmentée est alors la conséquence directe de l’énervement considérable que ce désagrément olfactif permanent provoque, en son agressivité, sa violence, sa brutalité, ne respectant finalement aucun tempo, aucune saisonnalité, aucun rythme naturel réel. Ce, puisque « le naturel », au sens de « la norme établie par la technocratie » est de tout polluer, tout le temps, toute l’année, tout le monde et partout, avec des limites très fluctuantes ! Ce qui pourrait se traduire ainsi : « Pourvue que l’humanité crève enfin de son cancer généralisé », si on laisse ainsi le fumier tout envahir, pourrait-on dire, et si nous écoutions nos démons les plus vicieux et destructeurs nous faire perdre tout espoir d’une vie bien plus saine pour tous et pour notre descendance !

Il faut naturellement tenir compte du fait que plus le fumier est concentré, (certains semblent être bien plus doués que d’autres lorsqu’il s’agit de concentrer l’ignorance,  la stupidité et le déni), plus l’effet répulsif est important en sa pestilence, plus la température augmente ! La puissance de la toxicité des éléments organiques, provoquant leur réactions chimiques en association avec la densité du fumier bien compacté,  déclenchent en effet des processus de décomposition plus ou moins accélérés. Ce qui augmente  l’effet calorifique de manière plus ou moins exponentielle. Actuellement, la densité du fumier a atteint un paroxysme, ce qui nous fait une campagne présidentielle bien plus pestilentielle encore. « L’impureté » de nos sillons dénoteraient pour ainsi dire de l’impureté des cœurs ! Il faut reconnaître que certains ne font pas qu’en rajouter des couches, puisqu’ils sautent dessus à pieds joints pour mieux le tasser encore, tant ils se concentrent sur tout ce qui peut encore nuire à un débat démocratique respectueux des valeurs républicaines.

Par contre, il est assez étonnant de voir que certains sont nettement moins sensible que d’autres à l’odeur méphitique répandue. Nous revenons ici à la résistance à la douleur, devant laquelle nous ne sommes pas tous égaux. Certains semblent bien plus résistant que d’autres, du moins en apparence, relativement à leur mode de réaction. À tel point qu’on peut croire qu’il sont clairement « sadomasochistes », alors qu’ils peuvent aussi avoir appris à ne plus sentir, tellement ils sont habitués à la puanteur ! Manière de « s’en protéger »…  C’est à ce niveau du syndrome de Stockholm qu’ils arriveraient même à prendre l’odeur du fumier pour « le parfum des jacinthes », ou « celui de la violette », alors que ça ne sent objectivement pas la rose. Surtout que d’aucun en adopte le symbole, tout en le « bleuissant » avec des composés chimiques qui empestent bien pire encore ! Or, tout ceux là ont simplement le nez bouché. Certains sont manifestement beaucoup plus bouchés que d’autres, ce qui augmente aussi la fièvre et donc l’effet de chaleur et d’énervement généralisé, dans une France qui n’arrange donc rien au réchauffement climatique, malgré le grenelle de l’environnement et la COP 21 qui n’ont pas prévu dans leur programme le recyclage de tout cette décomposition,  hélas ! Il faut en effet une vision lucide sur tout, pour mieux aborder la problématique dans son ensemble.

Colza à Elliant

Quand la lumière d’un soir épouse un champ de colza

Tous les spécialistes de l’agriculture écologique démontrent qu’il ne faut surtout pas abuser du fumier !  Ça peut littéralement tuer les cultures et polluer la terre en la brûlant, produisant l’effet inverse attendu. Certains abusent de la politique de la terre brûlée ! Nous connaissons aussi très bien les effets éminemment toxiques, non maîtrisés, de l’abus d’épandage, liés à l’excès de nitrate dans nos campagnes bretonnes, s’infiltrant dans nos nappes phréatiques, dans nos ruisselets, ruisseaux et rivières finissant à la mer maltraitée. A tel point que certains voudraient même que l’on raye, littéralement,  les myriades de ruisselets des cartes officielles, pour avoir le droit de les nitrater et de les « empesticider » en paix ! Histoire de nous offrir généreusement le cancer qu’ils veulent décidément que nous ayons toutes et tous, ces fumiers là aussi ! C’est dire si l’épaisseur de la couche brûlante est difficile à résorber, vue qu’ils en tiennent une, considérable !

Nous savons pourtant les très graves conséquences sur l’augmentation de la production d’algue vertes, due au nitrate, dont la décomposition sur les plages sous l’effet du soleil dégage des gaz mortels. Nous savons donc l’hyper production de cancers, qui fait les choux gras de l’actionnariat des labos pharmaceutiques et augmente l’effet de morbidité qui enserre les cœurs dévastés de tristesse, par la perte prématurée des proches et par le fait que de les voir partir ainsi, laisse souvent des blessures intérieures rendant les deuils plus difficiles à faire. Bref, tous les abus qui participe de l’augmentation et de la concentration de cette biomasse là…

Ainsi pouvons nous bien comprendre qu’il faudrait un contrôle drastique sur la production de fumier politique. Il ne faudrait plus que l’augmentation non contrôlée de la biomasse ne provoque une accélération incontrôlable de l’effet de serre sur les gorges étranglées d’indignation ! Sans omettre les tripes nouées d’angoisse, dans une France où ça donne l’impression, fortement ressentie, que rien ne gaze plus vraiment, voire même « plus du tout » ! Ne pas tenir compte de l’hypersensibilité du peuple, de son intelligence intrinsèque, relève donc d’un déni qui fait lui-même partie intégrante de ce qui produit et augmente la quantité de fumier, mais en aucun cas sa qualité… C’est d’ailleurs ce qui rend son stockage et son recyclage plus complexe encore et contre-productif d’un bonheur national brut qui se fait attendre.

« Aujourd’hui pour toute la Terre, la France appelle révolution, et désormais ce mot révolution sera le nom de la civilisation jusqu’à ce qu’il soit remplacé par le mot harmonie. »
– Victor Hugo (Cité par Jean-Luc Mélenchon, place de la République à Paris, ce 18 mars 2017)

Imaginons qu’il faudrait encore longtemps vivre dans un environnement ou l’air (sans parler de l’eau, de la terre et de nos organismes ainsi violentés) est à ce point vicié et nauséabond, à cause de ce manque de contrôle sur la production de fumier politique et de son épandage médiatique ? Or, à l’inverse, nous pourrions tous trouver un véritable et grand bonheur à vivre dans un pays où  les parfums des lavandes, des ajoncs en fleurs, des foins, des bords de mers iodées, des algues, des pissenlits, des trèfles, des bois, des champignons, des herbes folles, des fleurs sauvages et des bétails heureux, élevés dans le respect de leur propre nature, des échos du printemps dans nos forêts bruissantes, des éclats d’été dans nos montagnes verdoyantes, des automnes frémissant de bonheur et de l’humus que les pluies exaltent jusque sur nos chaos granitiques mousseux, des myriades de fragrances phénoménales et merveilleuses qui peuvent actuellement manquer à nos sens, lorsque la toxicité ambiante nous en coupe, nous rend déçus, acariâtres,  tristes et désabusés…

Champ ondoyant

Champ, arbres et nuages ondoient d’un seul et même cœur

D’où le fait que ça commence aussi à nous échauffer plus que sérieusement les oreilles, (en polluant en même temps notre sens auditif) de nous sentir à ce point coupé de la nature et du droit à ne pas être pollué dans tous nos sens et dans tous les sens, par l’ambiance méphitique que provoque tout ce fumier politique, infectieux, agissant psychologiquement très négativement sur une France où la haine exhale désormais son haleine putride, du tas de fumier de plus en plus brûlant et corrosif, à la limite de la radioactivité ! En effet, il paraît que pour certains le nucléaire serait « écologique ». Comprenons bien ici que ceux là sont encore plus lourdement à la biomasse que tous les autres !

Il faut dès à présent en conclure qu’en recyclant la biomasse ainsi constituée de la cinquième république en décomposition très avancée, en sixième résolument écologique et respectueuse de soi, des autres et de l’environnement, nous auront une France revitalisée, dynamique et beaucoup plus heureuse, pouvant envisager enfin, sérieusement, humainement et pacifiquement l’avenir en commun.

France insoumise

Phi de FI, pour « France Insoumise »

Article mis à jour le 20 mars 2017

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