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Yann Patin de Saulcourt en pleine lévitation numéristationnaire

Auteur

Créateur, animateur et rédacteur principal* du Cachalot Volant, je suis heureux de vous présenter ce site ubuesque de réflexions, d’analyses, d’instantanés numérisés artisanaux et de tentatives poétiques hasardeuses, au gré de mon cœur breton.

Cultivateur écologique de l’espace numérique et philosophe ordinaire, j’espère contribuer à y semer des graines porteuses d’espoir en l’humanité ! Cette voie pacificatrice, semée d’embûches, est exigeante en ses remises en question de nos comportements destructeurs et autodestructeurs, tant personnels que collectifs. Une chose est cependant acquise pour moi : « on ne change que soi-même ». Naturellement, il est possible d’accompagner le changement, en suggérant quelques pistes réflexives et comportementales dans l’esprit du dialogue et sur la base  de l’expérience.

Le militantisme pacifiste me semble avoir ceci de subversif qu’il contrarie les desseins hideux de la culture de guerre, compétitive, agressive, destructrice, irrespectueuse de l’humain et de son environnement interdépendants. C’est pourquoi il doit être suffisamment transgressif pour bousculer les codes, les normes, les formalismes, briser les tabous, affirmer ses valeurs en restant résolument créatif dans la non violence communicante. Amis numérinautes, peut-être trouverez vous ici matière à y réfléchir…

Faire la paix, à commencer par celle dans son cœur, en une introspection persévérante, durable, salutaire et méditative,  demande du courage, bien  plus que pour faire la guerre, en réalité. Remettre en cause nos atavismes éducatif aliénant à la culture de guerre  est ici vital et même prioritaire. En réalité, les motivations infernales à faire la guerre ne sont de « bonne guerre », que pour des belliqueux qui la font. Se vautrer dans l’horreur ne parle que de déshumanisation, non des valeurs et du bienfait de l’humanisme ! 

La guerre est ainsi l’échec de la paix, du dialogue, la fuite et le déni de ce qui peut rendre l’humain libre et heureux sur terre. En profondeur, nos conflits intérieurs, non résolus, trouvent autour de nous autant de miroirs. Ils peuvent nous servir à nous regarder dans des réalités intérieures qui parfois nous échappent. L’extérieur est un reflet de l’intérieur, et inversement. C’est parce que nous n’avons pas fait cet introspection, que nous extériorisons nos conflits, sans donc les régler, et même en les aggravant. Les guerriers, tous sans exception, à commencer par ceux qui ordonnent et dirigent la guerre,  sont des gens qui s’ignorent, terriblement ! La paix, qui commence dans son propre cœur, est un chemin de connaissance de soi.

La culture de paix demande à valoriser l’être humain, à l’encourager dans son potentiel humaniste et créatif et à ce qu’il se dépasse tout au long de la vie pour en faire sa force, en étant à l’écoute de son intériorité, en développant le trésor du cœur. L’éducation doit être créatrice de valeur d’humanisme, dans la non-violence, dans ce qui crée l’autonomie intérieure et la conscience de la valeur du dépassement de soi. Là créativité y trouve naturellement sa place vitale dans cette cohérence du début jusqu’à la fin, à la vie, à la mort !

C’est pourquoi l’amour des mots et du jeu avec ceux-ci prend ici tout sens, ainsi que la photographie, occasionnellement. Il s’agit pour moi d’une respiration, un tempo entre le réel, le senti, le vécu et le monde de l’internet, celui de la poésie du code que d’aucun trouve « virtuel » bien que grâce à celui-ci,  l’internet est manifeste, tangible et ô combien incontournable aujourd’hui. Je n’oublie pas, en ce qui me concerne, de me ressourcer à la nature, au jardin, à l’amitié et à la convivialité, à ce qui détend le corps et l’esprit, replonge mon être dans l’énergie bienfaisante d’un rapport à la terre et aux autres, purificateur.

Autoproclamé « numécrivain », « cultivateur de paix » et « philosophe ordinaire », je m’adresse aux « numérinautes », au cœur du numérespace expansif. J’aspire à ce que des tréfonds aux confins les plus reculés de ce dernier, les voyageurs de cette vastitude entoilée puissent compter  sur ma participation sémantique et photographique cordiale, humainement engagée, ainsi qu’au cantique collectif phénoménal dans tous ses états d’existence, en faveur de la culture de paix !

Le clavier, la souris et  l’informatique linuxienne open source, Debian pour les intimes,  plus précisément KDE Neon, y sont les intermédiaires de ma numéri-communication tapuscrite et de ma dextre imaginative artisanale ! Je n’oublie donc pas WordPress qui propulse fièrement cet espace sémantique de publication personnelle francophone.

Un homme azerty en vaut deux, de préférence avec un clavier ergonomique, pour le bonheur de la numécriture dans la langue de Molière !

En tant que numécrivain je compte non seulement sur mes dix doigts,  mais aussi sur la participation de celles et ceux d’entre-vous qui trouveront ici matière à interagir. Chacun de nous est conscient de la haute valeur ajoutée des contributions respectueuses d’une nétiquette humaniste et des lois hexagonales et européennes en vigueur. La modération des impulsivités qui échapperaient à cet état d’esprit est de rigueur pour le Cachalot Volant. Soyons maître de notre cœur et parlons plutôt en confiance de ce qui nous préoccupe avec tout le sérieux dont l’on n’est pas toujours capable, dès lors que l’on ne se prend pas toujours au sérieux, non plus !

(*) J’inviterais occasionnellement d’autres rédacteurs sur ce site.

  • Yann Patin de Saulcourt
YPS

YPS

Philosophe ordinaire, numécrivain et cultivateur de paix, pour cachalotvolant.fr

 

J'aspire à ce que des tréfonds aux confins les plus reculés du numérespace, les numérinautes de cette vastitude entoilée puissent compter  sur ma participation sémantique et photographique cordiale, humainement engagée, ainsi qu'au cantique collectif phénoménal dans tous ses états d'existence, en faveur de la culture de paix !

 

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