Chères citoyennes sensibles aux charmes ciselés, chastes citoyens sans flèches aux armes cisterciennes, choyons chaque Chouan à la peau de chamois, en n’échouant donc pas à chérir sans son soc la charrue de l’achat compulsif, en cette saison frivole ! Chantons joyeusement le chant du sansonnet marchant sagement sans son chat alité sans ration. Bravement et sûrement, marchons sur ce sillon sableux, sans cracher sur ce rouge chiwawa qui s’en fiche en chialant sous ces blanches souches chenues de chiches choux séchés, ensachées sèchement par le chat chantonnant sans chaussette sa chansonnette chancelante, au chaland chatoyant et chanceux !

Sans chercher à sourire savamment à ce chinchilla chimérique joufflu, délaissons ces fous rires numériques à ces exo-squelettes fluets, descendant sarcastiques la poudreuse en slalom décevant sur les souples skis slaves qu’ils kiffent, en sniffant chaque semestre la neige étincelante sur leurs os synthétiques, aux plastiques rutilants.

Sans sucer l’anisette à Suzette, ni casser les burettes à tonton sans sucrette, chaussons cependant nos socquettes exotiques en sauçant ces saucisses sucrées savoureuses, sans non plus se soucier des sourcils soulevés de Cécile cependant rassurée, susurrant sereinement de sa couette à sa chouette et son chaton soyeux, sa succulente recette sans salsifis de soupe de sauge chaude au hachis de civette sobrement persillée, offerte à ce soufi farceur.

Gageons bien sagement, sans surenchère ni sourciller en les snobant allègrement, que ces charmants adages ne soient pas à ce point sorciers en cet allègement langagier charitable : « choyons nous les uns les autres chers amis et, sans plus de chamaillerie, choyons nous nous même, surtout chez l’ardéchois cœur fou d’elle !

Sans s’oublier sommairement, ni omettre soigneusement d’être soi, misons le choix des arts sur le champ de sarriette et suçons ces sublimes rillettes de la Sarthe, sans saliver salement sur la tarte salée à l’oseille, ni sur l’omelette strasbourgeoise au charisme chevaleresque !

Que ce soit ici pour chacune et chacun, à chaque seconde intemporelle, un chic challenge à se changer soi-même, sans choir sur le fil immortel du rasoir à vouloir changer l’autre ; ni même à s’asseoir strictement sur une soie de cochon perché sur un arbre siffleur à des fins indociles ; ainsi soit-il, dit-il immobile, sans le pur style de l’Indo chinoiserie artificielle, à deux balles !

Et tout ceci très simplement,  sans se venger en slip ni en sublime salopette sous ce string qui s’enfile facile, sans ficelle à la semelle ; mais en vendangeant sans spleen ce raisin de Chablis sans sulfite, laissant sa trace chauvine sur ce sage tissu de songes softs !

Surgissant intrigué par ce tremblant fantasme, un chimpanzé soudanais, zézayant et zinzin, sans préservatif à la zigounette triphasée, s’assagit soudainement ! Sa toison sidérante sur sa langue gigotante lui faisant à son bout des chatouilles, sans plus de singerie ni grattouille, le voilà délicieusement susurrant son brin de causette à sa douce ardennaise en soutifs, standardiste zébrée de son état bizarroïde, mais sans hémorroïdes rébarbatifs, semant la zizanie.

Sans transition ni ambages, ni surdité surfaite, ni chiqué ostensible, chantons sournoisement à ce solide sansonnet sous ces ramages extensibles, ces sons sibyllins ostentatoires issus de sa chignole charmante et chichiteuse, berceuse de trous cosmiques bariolés que traverse insolite le bolide temporel, arrimé à une bite d’amarrage surannée, laissant dans le ciel bigarré cette trace splendide de bigorneau au rimmel écarlate, dégoulinant d’audace chez sa colocataire !

Sans godasse magnétique sur ces caissons d’acier cycliquement recyclé, laissons sans sursis sa chance chancelante et changeante à cette chatte chipoteuse, allongée sauvagement sur sa couche chitineuse, pour chasser sans chômer la bernique baigneuse et la châtaigne teigneuse, surnageant en ses champs sémantiques débogués, mais délaissés sans raison suffisante !

Sauf si tout ça va de soi, chouettement, du bas de chez soi à souhait en bas de soie effilé et tout ce qui s’ensuit à chercher sans filet ce doux pou salvateur, sautillant subtilement sur cette calvitie naissante a s’en faire des cheveux sel et poivre satinés, scintillants doucement au soleil resplendissant d’absences salvatrices et bronzées, sans casquette protectrice ni peigne fin, tiré par les chevaux à quatre épingles de l’actrice en casaque et zibeline jaune citron, sublimement dépeinte en DS Citroën céleste, par l’éternel et sémillant Zitrone Léon.

Sans plus de chipotage abscons – a ce chien chourineur juché chaudement sur sa niche en chantier, chouinant sous la laisse du cheikh chétif, chineur de chèche à cheval caparaçonné – chuchotons discrètement ce chuintement de la source sirupeuse du sultan sourcilleux sans babouches.

Ce dernier, pas farouche, subrepticement dressé sur ses principes princiers, suçote sa suave salicorne en salivant sur ses huiles d’olives s’égouttant sur ces sobres solives et sirote sans chichi son chouchen champenois, sans chavirer du saloir enchanté ni déchoir pour autant de sa chaise, sans mortaise ni tenon. Depuis ce siège touffu nous tenions de notre bouche émue et toute folle à le dire sans mortier ni truelle, sans faire dans la dentelle en charentaises ni même un barouf insultant.

De cette  chaire éminente à se renvoyer l’encensoir, cruelle servitude du chef salace et seul face à sa chiourme déphasée, supportant apathique l’assommoir chouchoutée, sans surseoir ni avoir d’imminentes certitudes prémâchées, assurons d’un savoir assuré sa saveur suédoise à la sainte choucroute savamment pressurée au sauna alsacien.

De sorte qu’il ne puisse se sauver sans ses chips symboliques, mais s’affranchisse en douce de ses chaînes mystiques sans franchise, glissons silencieusement entre ses chopes emplies de schnaps, ma chère – à son éminence charcutière chahutée au sein chamoisé de ce salon cossu – le savoir splendide des syllabes susurrées au changeant soir subtil, rythmé des battements de cils d’une chérie gracile sans chemisette, logée secrètement chez ces charmants chartreux, gardiens tous puissants de la verte liqueur des dieux alambiqués, attentionnés à leurs biquettes.

Et parce que sa suffit comme ça pour ce soir avec ce fisc paradisiaque, sachez le sans suffixes en sachets maniaco-dépressifs : tels pères selfies, mais sans anxiolytique, mon fils ! Tout ceci prenant sens, si, si, je vous l’assure, sans s’affoler en chemin sur sa foulée des glandeurs !

Affalés sans foulard ni folie, charcutons ardemment en brassées brésiliennes ses sinistres charbons des Abruzzes, arrachés aux arbustes bousillés par ces bardes baroudeurs bouddhologues, balbutiant bibliquement en leurs bulles d’osier. Usant et abusant de ruse avec nos homologues en bulldozer oblique, osons et suons eaux et sang en soufflant vers ces braises balèzes sur la dune allumée de zébrures loufoques par ces fiers bouledogues, à s’asseoir souplement sur son séant sableux, sans amulette shinto.

Sauf si ce chardon charnu s’échoue en chaloupant sous ce chaudron sordide que fissurent les feux illusoires de la passion télévisuelle selon « saint soi », en son sagace narcissisme séduisant et sournois, mais sans zézaiement ni hésitation horizontale sempiternels chez les illuminés les plus embrasés par la disponibilité temporelle de leurs neurones poubelles, plébiscités par l’alchimie publicitaire patibulaire, mais preste, chez les prestataires !

Mieux encore : sans s’embarrasser d’un outrancier sophisme protestataire, de ce séchoir à malice aux pays émerveilles, embrassons sûrement ce challenge imminent et chassons incertains cette surprenante chose cabriolant de joie, en ce choix signifiant pour Alice en Lewis. Ensuite, sûrs de nous en carrioles titanesques mais incertains de rien, en ce dantesque carambolage, sirotons le calice sirupeux serpentant chez ce chaman christique, fourbisseur de charmilles harmonieuses sous camisole chinoise, masseur de serpents chatouilleux sans chicot arraché, subrepticement ensablés sous ces portugaises fort à l’aise, ma foi, aux cous lisses et hâlés, inhalant haletantes ces sots chichons secs habilement enfouis sous ces faux chiffons Tchèques.

Sous cette masse de silice saugrenue, grinçante en nos huileux rouages, allons ruisselant et pensons grimaçant à la traversée glycérique du dessert, en ce panier granuleux de la ménagère s’impatientant sagement à l’heure pressurisée des marchés superfétatoires hyperboliques ! Chahutons alors son siphon saturnien en son chalumeau fumeux de la paix des ménages toussotant en coulisse, puisque hic il y a sans nul doute à ce col utérin.

En effets et en causes ultérieures, simultanément encapsulés sous sa chasuble en tôle chamarrée malicieusement chiffonnée sur les bosses entoilées sous la céleste voûte, « Sir Charles », son chameau chenapan saucissonné sous ce chaud cachemire passementé, déserteur sans méninge mais charmeur de sherpa certifié sans chignon, reste chaque soir stoïque dans l’attente de la sudation, fantasmatique !

Seulement, ça c’est sûr et certain, cette foi ci croyez bien ce mensonge mirifique, encore tout chamboulé au chevet de cette juteuse fricassée de magot public faramineux, serinant assurément sa cupidité stagnante au scabreux paradis frisquet,  l’as en blé national siège au palais bourbeux ! L’occiput cramoisi et fripé s’occupe dodelinant et pompeux à compter le pactole fructifiant du fringant corrompu sans penchants à jamais assouvis en tout ce qu’il suppute, friqué jusqu’à plus soif !

C’est là que le bât blesse les cuisses, plus sûrement qu’un couteau suisse affûté tressautant dans sa poche percée, ma chère duchesse assise sans avoir troussé chausson à son chaste piédestal ! Sur ce séant serti de satin sensuel, séance tenante en ce maintien malin de son destin chagrin dans malheurs actuels, le garde des sots se sent las, à cette altitude. Sur le fil du rasoir, sursautant sans sautoir il malaxe machinal son mouchoir usagé par tant de lassitudes. Face à l’assaut rapace du scandale arriviste, constant sous ces latitudes avantageuses, les fesses institutionnelles habilement haut perchées chevauchent sans scrupules ce sombre coussin charognard, ulcérées par les lacérations mais fières de leurs héroïques cicatrices.

Soyons sérieux a satiété en société consumériste, où les corps compulsifs des acheteurs séditieux ne sachant pas que c’est laid de se héler ainsi bêtement au bigophone, gigotent et bêlent en files aphones. Encore belle, sans son smartphone en solde affriolante, Ève évanescente s’assoie sur ces encorbellements lorsque, encordé dans les traverses vertigineuses bornées d’articles a priori pas cher du magasin discount, Adam la paume de discorde au fin fond d’un rayon disgracieux.

Revenons à présent, mon cher oncle, à nos Charybde en Scylla épanouis et hissons plutôt ces chétives sébiles sur ces industrieux mobiles à se faire de la bile succulente en tricycle. Ou bien, montons sur cette motocyclette électrique poilante et tissons éclectiquement à tous ces moutons évanouis ces toisons désopilantes ! Sans chercher systématiquement à se défaire de nos nœuds ataviques pour les plus dénués d’entre nous d’antalgiques, faisons aussi en sorte que ce truculent scout erre en trottinette à piles alcalines, sans l’assurance tout risque d’un servile sex-appeal ridicule, en costard macron-économique d’homme des crocs moignons couronné !

Et sans nous laisser couillonner, ne soyons pas neuneus à ce point d’orgue de barbus barrissements en barriques armoricaines, gravissons de ravissement la sente sinueuse qui épate l’aspic si noueux, serpentons en pantoufles sur ces charpentes amoureuses qui astiquent les papattes à nounours, arpentons en charrette langoureuse les sarments des jeux de chaumes que chapardent hystériques les touristes offusqués, affrontons gravement la gravité gravillonneuse de la situation renversante au possible, là où, sottement, sur ce chiendent tressé, curieusement chosifié le saucisson sèche, échauffant patiemment l’effet de serre à sa manière bien ficelée, pendant que d’un ton sur, la chétive carpe dit « aime » à l’ablette savoureuse et non moins philosophe !

Fort de cette suffocante science climatique, échafaudant son blues zélé la gazelle stressée n’en gaze pas moins l’assistance échaudée, sous les auspices d’un ciel harassé écrasant au sol ces seaux « aquabonistes » qui vous frictionnent le crâne en milles morceaux choisis par l’accordéoniste bulbeux, ainsi réconforté. Chercheuses assermentées, chercheurs de sens caché tâtonnant effarés en ces soirées champêtres, un tantinet vous sens-je dubitatifs ?

Soyons joyeusement à l’heure sociale où de ces bulles imaginaires surgissent sans crier gare au charretier rondelet et hagard, s’enivrant hardiment des essentiels hasards, suggestifs ! Par égard pour la gens sans cible clientèle,  cessons sur le champ ces jurons ronronnant rondement et rangeons dans cette grange cette charrette bucolique, nom d’une pipe !

Goûtons suavement la tiédeur lipidique de cet incroyable kouing-aman ma reine de Cornouailles, et dansons agilement avec ces improbables ouailles en surfant encore sur l’occasion rêveuse de laisser choir ce hachoir à crème fraîche, issue directement de nos campagnes bretonnes féeriques, lorsque les nuits sont jaunes et les vaches a lait, aux antibiotiques !

Au passage du Fest-Noz annuel phénoménal, cher enfant sage, lâche courageusement l’épineux sacerdoce et déguste précocement ce beurre de baratte au bas mot : l’âme errante de l’Amérique étant aux amères loques ce que la mielleuse breloque du tirailleur est aux US et coutumes assassines de la mère morte, mais aussi du père, du fils et de la sœur, seul le saint esprit ayant rendu les armes ! Fort de cette fugace conscience, épanche tes larmes et, surtout, ne laisse pas l’oncle Tom t’atomiser, mon adorable p’tit bonhomme ! Mais goûte plutôt cette tomme fleurie et ouïs d’une oreille sagace la voix montagnarde du yéti !

Certes, nous vallons mieux que ce pesant de paupiettes qui s’éclatent, écarlates, la sauce automate au micro onde derviche, car par sa vitre fumée la saucisse au nez se rie de tout fétichisme tournant, en cuisantes émissions ionisées !

Contre les cumuls tueurs qui s’entêtent de vaux en monts tumultueux et rias verdoyants électromagnétiques, balance ta charcuterie sur face de bouc et twitte ton gargouillis grommelant, ô alerte lanceur noctambule, dénonciateur titillant de juteuses carambouilles et d’actes grumeleux insoupçonnables, au silence des agnelles violées et dépouillées de leur honneur, déconsidérées et souillées dans leur dignité violentée, puis finalement rugissantes,  ayant enfin retrouvé la force de bouffer du lion !

De ton regard laser, mon frère,  transperce ce fût d’argile ! À gorge déployée bois fièrement ce gorgeon de nectar dont je me chauffe et n’hésites pas, en douce, ma sœur, à saisir goulûment ce doux destin de caramel au beurre salé, forgé à la louche baveuse de sollicitations lavasses et farfelues, farouches et rebelles, mais sans gel de douche !

L’air de rien, assertif, d’un seul surf hardi mais sans faire trop de vague sur ce spot offensif, fait celle et celui qui caresse non-stop, en secret de polichinelle, l’espérance tardive d’entendre le loup, le renard et la belette farceuse sans en faire illico un fromage spongieux fleurant bon son terroir tartiflette en sa passoire fluette. Ô maître larmoyant de ses lieux non-fumeurs et des allergènes colossaux excentriques, chatouillant sans vergogne nos narines furieusement allergiques, abandonne illico ce casse pipe vapoteur, et viens plutôt me goûter ce valeureux potage permacole, de derrière les fagots !

De ta roulotte intergalactique ne crois pas un instant solitaire, en lisant sans culotte ce verbiage charnel, ni en un châtiment collectif comique hallucinatoire, ni même en la colère circonstancielle d’une rousse péteuse charismatique affalée au fumoir, au langage aussi châtié qu’un cassoulet de Castelnaudary au fumet indicible !

Or, c’est ici à coup sûr la verve indisciplinée d’un cachalot volant qui volette à l’avenant de ses ailes poilues à tire la rigolade, épanchant voluptueusement son flux chantant incantatoire célébrant ce cantique dans le numérespace cérébro-spinal, où les synapses enchanteurs s’électrisent et s’entrelacent sans s’en lasser jamais, paradoxalement, sous cette plume velue d’ailleurs !

Sans plus se terrer de terreur, sans s’enferrer dans l’erreur, sans s’enterrer de frayeur, ni plus encore à se faire violence, embrassons dans la danse faribole et non sans ferveur amusée, ce succès dressé succinctement sur ses petits petons, en sifflotant d’émoi sur sa soif illusoire d’ablutions nucléiques étonnantes, tétant à tue tête les tétons de la belle Suzette, encore elle, plate comme une crêpe complète de sarrasin bio sucrée salée, à l’andouille de Guéméné savoureuse et aux œufs débrouillés succulents !

Si gaiement menés soient ces six sons sacrés cristallins qu’ils s’étiolent sobrement à tâtons, succédant à ce chant gracieux de nos potes aux ciels qui semblent baliser ces sagaces certitudes d’une musique des sphères authentique, résonnant à mille lieux à la ronde sous l’altier Atlantide. Et de cette rotonde, mais sans rodomontade, suggérons au pinçon agacé son pincement onirique sur ce rêve onéreux, mais lyrique.

Sachons chichement du cauchemar sortir savamment la sève sibylline et buvons en tous, ceci est un non sens, comme disait le prophète de Bruxelles une nuit de solstice plus sombre que jamais,  prêchant le chalut éternel au plus profond des océans exsangues ! Mais qu’à cela ne tienne pour ces étrennes, appâtons le poisson c’est épatant tantine, et puis c’est si tentant, ces comptines attenantes, tenant tonton tâtonnant en sustentation cabotine, tenté par ces tonalités teutonnes !

Et que l’adjuvant chef de la république pharmaceutique illuminée, nous vaccine tous à l’alumine sans se faire d’albumine : l’action pète la santé à la bourse aux labos où culminent les lobbys fulminants ! Grosso modo accommodons nous en, il faut bien que le fric exulte en ces temps de disette à l’assemblée en marche pleine de thunes amères, madame la dépitée pâteuse se sentant obligée d’y siéger en haillons d’amertumes !

Que dire encore, mes aïeux, pour tenter de clore ce débile déboire péremptoire, sans date limite de péremption, ce débit saccadé d’émotions et de mots malicieux, claustrophobes jargons désireux de jaillir des tréfonds abyssaux de la sylve enchantée ? Lançons nous ce défi dans l’action, transformons à outrance la souffrance idyllique en cette sulfureuse pommade tranquillisante, tigresse sensuelle guérisseuse aux dents de sabre, embaumant suavement la chambre aux orchidées et tranchant fondamentalement l’obscurantisme, jusque en ses terrasses mortifiées d’horreurs ensanglantées !

Transcendons alors les fureurs immondices, en psalmodiant ces puissantes prières solidaires dans tout le Bataclan mondialisé, émises par les poitrails pacifistes frémissant d’ardeurs de toutes ineffables obédiences, déterminés à réaliser l’inaltérable et rugissant besoin de paix mondiale ! Car ici et maintenant, au pays fondamental des droits illustres de chaque âme infiniment précieuse, ne s’oubliera jamais que l’esprit est à la paix et le cœur éternel, sans laisser à la mort cruelle infligée par les ombres errantes, les derniers mugissements ravageurs !

Concluons, magistralement mes amis, sur cette clameur pure, claquant entre les murs opaques sa caresse furtive mais agissante comme les simples : soyons le remède et donnons courageusement leurs chances sûres aux futurs enfantés réjouissants, sans laisser ces dragons furibards et sanglants terrasser méchamment nos espoirs les plus fous et joyeux. Poussons aux lointains horizons ces rugissements du lion faisant frémir les hyènes glapissantes et gémir les chacals dévoreurs de cadavres !

Ensemble, sans faiblesse aucune, dressons nous dignement pour cultiver sans cesse avec nos magnifiques progénitures, prolifiques et créatives, l’avenir digne de ce noble nom d’humains ! Puis, surgissons agilement depuis les savanes enchanteresses où gisent, gigantesques en nos antres terrestres phénoménaux, les potentiels humanistes formidables et non moins fabuleux, assoiffés sans relâche du simple bonheur d’être en vie.

– YPS

Ilustration : Pieter Bruegel l’Ancien, la Chute des anges rebelles

« Chansonnette chancelante au chaland chatoyant et chanceux » a été achevé à Elliant le 18 décembre 2017
Dernière modification le 30 décembre 2017

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