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L’esprit de recherche

Combat l’ignorance

Cause de toute les souffrances

Lorsque le ciel est clair, la terre est visible

Qu'est-ce que le numérespace ?

Le numérespace est la vastitude entoilée multidimensionnelle appelée « web » ou « internet » depuis le millénaire dernier, ce qui commence à dater. Y circulent, stagnent, vivent et meurent des données numériques que se transmettent entre-eux les numécrivaines et les numécrivains de tous poils, mais aussi tout un tas de robots pilotés par des algorithmes, manipulant les profondeurs numérispatiales, sans scrupule.

Le numérespace est porteur de toutes sortes de germes favorisant une foultitude d’états intérieurs, allant de l’enfer des souffrances incessantes à l’état de simple joie d’être en vie, en passant par les états de colère, d’animalité, d’avidité, d’humanité, de  de bonheur temporaire, d’étude, d’éveil personnel, de don de soi et d’autres plus transcendants. Bref,  bien des conditions de vie mutuellement incluses les unes dans les autres, plus où moins bien conscientisées, assumées, maîtrisées, respectueuses de soi, des uns et des autres. Il faut bien dire que l’écran s’avère souvent être un support projectif bien malicieux, en l’inconscience de celle ou celui qui s’y mire le petit ego.

Le numérespace est un lieu où les libertés fondamentales, notamment d’expression  sont menacées, et même violées à l’insu du plein gré des numérinautes,  relativement au contrôle autoritaire, voire « absolu », que veulent ou voudraient exercer les pouvoirs sur leur vie privée. Ce, au titre d’idéologie dites « sécuritaires », prônées par des gouvernements dont l’œil est devenu de Moscou, voyant en chaque voyageur du numérique un ennemi potentiel. Ce qui peut légitimement faire froid dans le dos…

Ces libertés se doivent ainsi d’être défendues, protégées, chéries, en particulier celle d’expression, mais aussi le droit à la vie privée, pour que chacun puisse en jouir dans le numérespace et dans son quotidien, tel le cachalot volant lorsqu’il s’y élance avec détermination et s’y ébroue avec joie, dans la paix.

Qu'est-ce que numécrire ?

Numécrire consiste à Utiliser des moyens numériques pour transmettre de l’information codée en mode binaire, puis décodée de la même manière par les ordinateurs récepteurs afin d’être finalement lisible et visible par le commun des mortel, une fois restituée à l’écran en mode « texte, image, son, vidéo » plus ou moins intelligibles, émouvants, captivants, époustouflants, incroyables, fascinants, intéressants, amusants, éprouvants, énervants, affreux, horribles, laid, beau,  etc,  voire carrément ennuyeux lorsque ce n’est pas horrifiant, le monde est donc fou, triste, joyeux et beau et moche à la foi ! Tout dépend aussi de notre propre état d’esprit, de la qualité de notre perception sur ce qui nous environne et de nous même, à l’instant T de l’observation.

Qu'est-ce qu'un numécrivain ?

Un numécrivain est un artisan ou un artiste d’origine humaine qui maîtrise les moyens de numécriture, avec autant de bonheur que possible, de préférence. Il peut être d’origine extra-terrestre dans les films, la littérature, les productions imaginaires,  dès lors que pour le moment l’humanité n’a toujours pas rencontré de véritable extraterrestre, de sources officielles. Moi non plus d’ailleurs.
Le numécrivain numécrit en direction du numérespace. ll fabrique ainsi de la dématérialisation codée avec ses idées, ses productions imaginaires, littéraires, photographiques, artistiques, scientifiques, etc. Cette dématérialisation se reconstitue comme par enchantement dans les ordinateurs récepteurs.
Numécrire participe d’une grande aventure énergétique, demandant aussi des efforts pour respecter la nature et préserver les ressources de la planète.
La virtualité de son œuvre par nature éphémère est relative à la confiance que le numécrivain a dans le matériel informatique, dans les éventuelles sauvegardes sur différents supports que son intelligence le pousse à utiliser, ainsi que l’impression papier, ce qui le fait alors passer au statut d’écrivain.
Le féminin de numécrivain est numécrivaine, il est très important de le préciser pour combattre le sexisme.

Qui sont les numérinautes ?

Les numérinautes sont une multitude de plus en plus gigantesque d’artistes et d’artisans très majoritairement humains, là aussi, mais parfois se méconnaissant en tant que tels. Ils sont  capables de lire, visualiser, écouter, partager, échanger humainement à propos de ce que transmettent les numécrivains, grâce à des technologies numériques plus ou moins humainement utilisées : écrans d’ordinateurs, tablettes, smartphones, claviers souris, trackpads, tablettes graphiques… Un robot programmé par de l’intelligence artificielle ou des algorithmes qui injectent de l’info depuis le cloud ne sont donc pas « numécrivains » ni des numérinautes », mais des ersatz algorithmiques  se faisant passer pour tels, dans un monde d’illusion ainsi augmentée.

Parfois certains numérinautes en sont réduit virtuellement à l’état d’ersatz, dès lors qu’ils se perdent dans le numérespace. Ils oublient de mettre les pieds sur terre, de prendre une bolée d’air frais, de regarder une fleur, de blaguer avec leur voisin, de dialoguer simplement entre congénères, avec leurs femmes, leurs maris, leurs enfant, leurs compagnons ou compagnes, ou alors de faire du jardinage, une ballade en forêt, de plonger dans la mer, de nager dans un lac ou une rivière, de revenir à la source, de se rouler dans l’herbe, sur une dune, de se gorger de soleil, de dormir à la belle étoile et de sourire à la lune…

Qui sont les numérespions ?

Les numérespions sont de différentes sortes, bien qu’ayant pour points communs d’espionner le numérespace et ses numérinautes. Soit ils sont officiels, soit ils ne le sont pas. Ils peuvent aussi participer de ce qui pousse à la parano plus ou moins généralisée, dans un monde où suspicion, défiance, méfiance des uns vis à vis des autres, ne devraient pourtant pas être normalisé. En effet, les dérives de la surveillance de masse participe de la déshumanisation de la société, dans un contexte ou l’humain n’est plus qu’abstraction, pour les technocraties qui gouvernent, démontrant plus que jamais leur déconnexion du réel, du vivant, de ce qui fait que la vie de chacun est précieuse et respectable.

  • Il y a, par exemple, les gouvernements exerçant légalement la surveillance de masse, au prétexte plus ou moins justifié de traquer des criminels, des terroristes, des hackers, etc. Ce, et c’est là que la bât blesse, grâce à des lois liberticides permettant donc de stocker massivement les données privées des numérinautes. Parfois un lanceur d’alerte lance l’alerte en semant la panique dans l’élite au pouvoir qui se délite à n’en plus pouvoir. C’est là où l’on comprend mieux l’intérêt des plus délités d’entre elles à ce que les lois soient plus liberticides, au nom du « tout sécuritaire ». Le numérespionnage officiel a pour principe fondamental de prendre le numérinaute ordinaire pour une truffe, en assurant à tous « qu’il respecte les libertés fondamentales ». Mon œil de Moscou !
  • Il y a concomitamment des officiels qui officient illégalement, bien qu’ils s’en dédisent, bien évidemment ! Toujours selon la loi de « je te prend pour une truffe ».  C’est qu’il leur faut aussi du temps pour que leur soient dûment concoctées des lois sur mesure, par des complices au pouvoir, au service des lobbys de l’armement électronique et numérique. Il s’agit alors, grâce à des lois liberticides, de rendre légaux les comportements de surveillances de masse originellement illégaux, plus que contestables donc,  mais habituellement testés en catimini, car évidemment abusifs. Ces comportements sont plus où moins masqués par les mensonges éhontés des officiels. C’est qu’ils sont aussi experts en mensonges, car telle est aussi l’un des  plus affreux talent du politicien portant le masque de la normalité « bien sous tout rapports officiels » : savoir mentir comme le pire des arracheur de dent !  S’informer sur tout ceci est donc vital, dans l’idée qu’il faut bien faire le tour de la Quatrature du numérespace, pour ne pas tourner complètement en bourrique.
  • Où alors ils ne sont pas officiels, et peuvent être des hackers professionnels ou non de la pire des numérespèce désignée ainsi par les officiels :  des criminels, des délinquants, bien sûr, des terroristes, des geeks qui s’exercent à hacker pour le seul plaisir, pour s’initier, des anonymous et autres robins des bois du numérespace dont ils se chauffent ; des empêcheurs de tourner en rond autour des velléités officielles liberticides… Il y aussi les numérespions légaux, auxquels nous donnons sans suffisamment réfléchir nos données numériques, tels Facebook, Google, Twitter, parmi les plus voraces, qui en font tout ce que nous ne savons qu’à moitié avec, ce qui est irresponsable de notre part…  Le tout dans une lutte sans merci menée au cœur de la vastitude entoilée, au nez et la barbe de la multitude de numérinautes qui n’y voient pas plus loin que le bout de leur écran plat, occupé qu’ils sont à jouer au Pokémon.
Qu'est-ce que la taxonomie ?

La taxonomie du cachalot volant est à l’état d’étude perpétuel sur ce site, d’où la page concernée. Pour mieux comprendre le terme, en voici une définition empruntée à Wikipédia :

La taxinomie, ou taxonomie est une science, branche de la biologie, qui a pour objet de décrire les organismes vivants et de les regrouper en entités appelées taxons afin de les identifier puis les nommer et enfin les classer et de les reconnaitre via des clés de détermination dichotomiques. Elle complète la systématique qui est la science qui organise le classement des taxons et leurs relations. Parmi ces méthodes, les plus récentes incluent une nouvelle approche conceptuelle de la classification mais aussi des méthodes d’analyse d’éléments empiriques restés longtemps ignorés de la science avant l’arrivée, au cours de la seconde moitié du XXe siècle, des découvertes de la biologie moléculaire.

La taxinomie s’étend maintenant à d’autres sciences, entre autres les sciences humaines et sociales, les sciences de l’information ou l’informatique.

Par Dosto — Travail personnel, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=6780571

Hiérarchie taxonomique

Source Taxinomie sur Wikipédia

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Besoin d’info ?
Numécrivez au cachalot volant !

yps@cachalotvolant.fr

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